Tout ce que j'ai mis tant de temps à comprendre.

J'ai pensé à t'écrire souvent, et en meme temps je suis restée des heures assise à même le sol, essayant de comprendre comment tu pouvais penser et ce qui pouvait te pousser à faire tout ça. Je suis restée face à une vértité pour toi evidente et qui n'avait aucun sens pour moi. Ton regard était perdu, et ne cherchait qu'à être guidé. Je n'ai fais que te perdre un peu plus. Je savais comment te faire douter, comment te donner envie de moi et en meme temps t'emmener sur un chemin qui n'étais pas le tiens. Biensur que tout était trop dur à supporter, biensur qu'on manquait attrocement de maturité pour assumer tout ça et que nous avons gaché un temps fou en discussions perdues.
Un sourire voulant cacher mes larmes lancé à la volée sur le quai de la gare et ta main tremblante lachant la mienne. Je te vois t'éloigner, et tu t'engouffre dans le métro. A dans 2 semaines. Ton coeur se resserre et mon nom est un peu plus dur à prononcer chaque jours. Evidemment je doute. Je doutais de te voir t'éloigner trop vite parce qu'evidemment, c'est inévitable. Je connaissait chaque recoins de ta peau et je savais que tu partirais, je voulais te garder le plus longtemps possible, quitte à souffir un peu plus a chacun de mes departs.Je ne voulais absolument pas t'entendre prononcer les mots que tu pensais. Tu t'es retourné en passant la porte et a chuchotté un "je t'aime". Oui, tu m'aimais. Cela en était inssuportable.
"je ne sais pas si c'est la bonne solution, je ne sais meme pas si il y a une solution,Lélia. Je t'aime et tu es magnifique, le probleme n'est pas là. Je souffre, j'ai mal, je ne sais plus comment m'en sortir, j'ai besoin d'essayer, tu comprends?"
Mais non, à l'époque je ne comprends pas. Pourquoi me laisser, si tu m'aimes? Pourquoi tous ces kilometres et en quoi ne plus m'avoir contre toi serait plus facile?
Ignorence. Sentiment d'abandon incontrolé et incontrolable. Mon ventre se tord et mes jambes ne me supportent plus.
Voila. Mon univers s'écroule. Vous pouvez dire tout ce qui vous semble necessaire, je n'entend plus rien, ses mots resonnent dans ma tete et je crois qu'il n'y a pire souffrance. Il m'est impossible de penser correctement.
Les semaines s'écoulent. Tu prends ma tête dans tes mains, enfouies ton visage dans mon cou, tes levres effleurent ma peau: " Il faut toujours garder espoir."
Tu étais plus fort pour faire double face, garder un regard impassible et attendre mes appels sans ne rien dire. Attendre que je m'éloigne de toi, emportant ces sourires et tout cet amour. J'ai compris que c'était maintenant à moi de partir.
Je vis chaque jour avec ton odeur ancrée dans la peau. C'est terriblement dur et agréable à la fois.
Moments voilés et souvenirs falcifiés, j'attends ton retour, j'attends la vie.
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# Posté le vendredi 02 octobre 2009 16:40

Modifié le mercredi 21 octobre 2009 15:01

Evacuate the dancefloor.

Evacuate the dancefloor.
il fait chaud, j'ai la tete qui tourne, surement un peu trop bu et mon regard se perd. La sueur dégouline le long de ses tampes, elle me sourie et m'attrape la main. On danse sans s'arreter. Les heures défilent, les verres se vident. Elle marche lentement vers lui et leur corps se collent. Je sens des mains sur mes hanches et ne me souviendrai surement plus de qui il s'agit demain matin. Ses levres dans mon coup, cette odeur que je ne connais pas. Puis on s'eloigne et on boit un peu plus ailleur. Il n'y a plus personne. Tout le monde s'est arreté. Ils nous regardent sans reelement comprendre. Mais oui c'est bien nous. Ici, on oublie. On oublie toute cette merde. Il n'existe plus. Ils n'existent plus. La pluie tombe à flot et je ne la sent meme pas. Mes cheveux degoulinent, je ne pense plus qu'à danser. Ils sont tous autour et ne savent plus trop ce qu'ils disent. Tout parait simple, evident.
Laisse toi aller et ne pense plus à rien. Ici, tu n'existes pas.
Bienvenue dans mon monde.

# Posté le vendredi 02 octobre 2009 13:55

Si l'amour est constructeur, la passion est destructrice.

Si l'amour est constructeur, la passion est destructrice.
Illusions, desillusions, tours de passe passe. Cours le plus vite possible, donne tout ce que tu as.Je ne suis rien du tout, ne te fais pas d'illusions. Je suis juste très abile. Je me glisse entre tes bras et mon sourire te destabilise. Je suis face à moi même,j'aimerai reussir à me mentir, parfois. Ton coeur pulse les secondes, tu sais ? Je vie au rythme de ta peau, ton souffle me fait frissoner. Je suis l'ombre de ton ombre. Oh les souvenirs passés de le voir me suivre en tongue le sourire aux lèvres. 4 ans. 4 années et je ne pensais pas me relever. Je rigole doucement face à tout ce qu'il nous reste à vivre. On se dit plus fort une fois que tout est refermé, ça s'ouvre vite, si vite. Un message, un sourire, tes levres, ton odeur, tes bras, ton souffle dans mon cou. Mars dépasse février et les heures s'enchainent. Tes gestes deviennent des souvenirs et je ne comprend plus rien. Jalousie maladive, comble de mon existence. Non ce n'est pas moi. Tu te mords la lèvre et glisse ta main dans la mienne, les yeux rivés sur l'horizon, comme si l'explication y était écrite. Tu semble ne pas comprendre. Ton regard se dépose sur la route, qui défile devant tes yeux. Le temps s'échappe. Tu souffres. Je serre ta main un peu plus fort. Ton regard se durcit, tu te mords la levre et ne respires plus. J'étouffe un soupire, et je te regarde du coin de l'oeil, adorant chaque partie de ton visage.. Tu m'en ferai oublié tout ce qu'il avait détruit. A croire qu'il y a encore beaucoup à détruire. Ce serait mentir. Biensur que tout est lié.
Tu as été très fort. Je l'avais dis, il y a un an. Je t'ai eu, j'ai perdu. Finesse absolue et regards presque authentiques, à croire que tout est calculé. A la seconde. Chronométré, dit, écrit, lache. Terriblement lache. Ma main tremble,mes pensées dépassent mes mots, je m'embrouille, je me perds, mes phrases n'ont pas de sens et rien ne se tient. Tout s'enchaine, se précipite. Non je ne peux pas t'expliquer. Tu ne comprendra donc pas? C'est mon moment. C'est lui et moi. C'était lui et moi. A vrai dire, je ne sais plus. J'ai peur, terriblement peur. Ca serait trop beau que tout s'acheve sur un pareil coup de maître.
C'est trop tard. Je suis rentrée en toi et ne comprend plus rien. Seulement laisse moi quelques minutes. N'oublis pas, nous sommes identiques. Face à la souffrance, à l'attente de ces nouvelles qui n'arrivent pas, au pensées torturées et aux espoirs inutiles.
Je désir trop de choses.
Laisse moi te rendre heureux.
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# Posté le lundi 28 septembre 2009 15:39

Comme une envie de liberté.

Un regard lancé à la volée, et je te regarde t'éloigner. Je sais bien qu'il ne me reste plus qu'à compter les jours. Savoir que je reviendrai dans quelques semaines. Quelques semaines après lesquelles je ne serai pas sure de te voir, t'appercevoir.
Je ne sais pas vraiment ce que je fais, et joue sur plusieurs tableaux. D'accord. Mais pourquoi est-ce que vous me regardez comme ça? Ce n'est pas ce que je veux, tu comprends? Tu plonges tes yeux dans les miens, regardes mes levres, mais non, te faire du mal ne m'interresse pas. Sa main se pose sur mon cou, il me murmure qu'il m'aime beaucoup et m'embrasse tendrement. Tant d'entre elles voudraient obtenir un soupcon de cet amour. Mais j'ai beau faire des efforts, essayer d'etre bien, ce n'est pas ce que je veux. Ce n'est pas qui je veux. Et l'utopie de mes reves me rend folle. Il me lance un "Je t'aime", comme une évidence, qui n'en n'est plus une depuis longtemps, maintenant. Mes paroles et mes mots se mélangent, je parle de tous le monde en meme temps et mes phrases n'ont plus réellement de sens.. Je ne veux pas que tu reviennes, je veux que tu me dises que j'existe toujours. J'ai beau le rappeler, me battre, on recommence à zéro, le ventre noué. Biensur que je te désire, biensur que je te veux chaque jour un peu plus près de moi. Te sentir contre moi me ferai revivre. Et je ne le souhaite pas. Après tout on décide tous de fuir cette souffrance un jour, non ? Jusqu'à ce qu'elle s'appaise et qu'on la remplace par une autre, tout autant douloureuse. Je veux me savoir dans tes pensées, savoir que mon odeur te manque, comme autrefois.
Mais qu'est ce que je peux te dire, à toi aussi ? Que oui j'adore t'avoir près de moi, que sentir que tu me désires me fait frémir, que tes baisers me rendent dingue. Et puis quoi? Une suite incessante de succession d'instants semblables. Des mots doux qui attendrissent et que me donnent envie de vomir. Toutes ces paroles n'ont plus aucune valeur, tu comprends? Je te demande juste d'être là et de ne rien me dire. Je n'attends rien. Ne parle ni d'amour, ni de sentiments. Juste d'envies. Après tout le désir domine, n'est ce pas? Il nous domine, nous. Non, ne confond pas tout, c'est juste une illusion. L'illusion de paraitre plus fort face à ce que tu as vécu. Je ne serai qu'une passade, et ne désir rien d'autre. Fais moi l'amour comme jamais , désir moi, et rends moi meilleure.
Et je lui parlerai, bientot, je lui dirai que oui, tout est beaucoup trop compliqué. Qu'au final sa vie bien rangée avec elle était peut etre la solution. Après tout je n'ai rien demandé. Une soirée, un regard, ses levres. D'accord. Si seulement ça s'était arreté là.
Mais il faut faire les comptes. Vous n'avez surement pas suivis. A combien en sommes nous finalement? Exactement.
Coincés entre l'amour, le désir et la facilité.

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# Posté le samedi 12 septembre 2009 14:45

Ton nom s'affiche sur la liste des connectés, tu parles, tu m'ignore, et je te deteste.

C'est les vacances, disons que je ne peux qu'esperer que tu ne m'oublieras pas totalement, si ce n'est deja fait.
Je lui fait du mal par procuration, histoire de me faire du bien à moi. Enfin..Je crois. Je crois que les voir pleurer me soulage. Car leur douleur ne me touche meme pas un tout petit peu. Qu'est ce que ça a bien pu te faire toi, que je pleure ?

Revient le coeur gros avec de nouvelles envies. Mais s'il te plait, ne sois pas lâche, c'est trop facile.
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# Posté le jeudi 09 juillet 2009 06:10